Q ue ce jours reste éternelle ....
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Tout commence une certaine année 1993 . . .
Je ne sais d'où je viens, si mon existence est due au hasard ou si ma venue en cette Terre était programmée.
La vie qui était la mienne a bien changée, où maintenant cordes à sauter, marelle, billes et petites voitures ne font plus partie des jeux de récréation , et où la vie rime avec complication.
Les joies de l'enfance ont disparues, toutes ses petites choses qui nous émerveillaient, qui nous semblaient magnifiques ; Où les parents ne pouvaient que s'aimer,où les disputes et les gros mots n'étaient alors qu'inconnus.
Qu'est devenue Katie la poupée anciennement situé dans une poussette à côté de la commode et Teddy l'ourson en peluche qui était dans mon lit ?
Dans le grenier ? Dans des cartons ?
Où sont - ils tous nos anciens camarades de jeux à qui nous confions tous nos secrets ?
Au fil des années notre corps se développe, ainsi que notre pensée... notre chambre se déguise en salle d'études. Telle une pluie de confettis, les déboires fondent sur moi. Ne serais-je jamais à la hauteur ?
Tout ce que je peux dire, désormais c'est que la souffrance innonde le train de ma vie. Je ne vis que de malheurs, de tristesse .
Les jours s'écoulent doucement, rituel de l'aube au crépuscule, impassible temps qui me bouscule, usant mon corps inlassablement...
Hier est si proche et pourtant, souvenir, le premier baiser a un goût d'amertume, nostalgie pour ce moment sur le bitume, entre deux êtres gauches et sans avenir...
Alors les pensées s'enfuient sur les premières caresses, et la crainte de cet acte, attendu et pourtant redouté, empreinte indélébile sur ta peau à jamais gravée, espoir puéril d'un amour qui se voulait tendresse.....
Bien sur d autres baisers encore, et d 'autres corps à corps, bien sur d'autres souvenirs,quelques fois aux teintes chagrin, la vie est un film qui s'achève au 'the end' de la fin, avec son lot d'épreuves inextricables et son triste record...
L'existence est une route qui te conduit vers la lumière, quand sur l'arbre de la vie, la cime déjà tu atteints, la tête dans les nuages et les anges en aubes de satins, à ton pied déversent les pleures et les roses trémière...
D i s p a r a î t r e . . .
Faudrait-il en venir au repos éternel de mon âme, libérée de se poids si lourd ( .... ), que celle-ci devienne poussière pour ensuite pouvoir tourbillonner, être emporté et trainer dans les périples du vent ....
S'endormir pour ne jamais se réveiller, ne plus sentir aucune douleur, oublier ses choses si dure .... comme plongé dans un rêve éternel ......
Que vois-je dans le lointain horizon à peine visible dissimulé, enfouis, enseveli dans le brouillard épais ? serait-est-ce une lueur d'espoir ....
Le jour où ma présence survolera vos êtres peut être un jour seulement vous vous rendrez compte que mon âme s'en est allée . . .
( . . . )
J'aimerais être un oiseau et pouvoir m'envolée loins dans le ciel, pouvoir voir le monde d'un autre façon, d'un autre point de vue. Cela serait - il possible ? ( ... )
___Que la vie soit immortelle .
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Eternité ........
Tout commence une certaine année 1993 . . .
Je ne sais d'où je viens, si mon existence est due au hasard ou si ma venue en cette Terre était programmée.
La vie qui était la mienne a bien changée, où maintenant cordes à sauter, marelle, billes et petites voitures ne font plus partie des jeux de récréation , et où la vie rime avec complication.
Les joies de l'enfance ont disparues, toutes ses petites choses qui nous émerveillaient, qui nous semblaient magnifiques ; Où les parents ne pouvaient que s'aimer,où les disputes et les gros mots n'étaient alors qu'inconnus.
Qu'est devenue Katie la poupée anciennement situé dans une poussette à côté de la commode et Teddy l'ourson en peluche qui était dans mon lit ?
Dans le grenier ? Dans des cartons ?
Où sont - ils tous nos anciens camarades de jeux à qui nous confions tous nos secrets ?
Au fil des années notre corps se développe, ainsi que notre pensée... notre chambre se déguise en salle d'études. Telle une pluie de confettis, les déboires fondent sur moi. Ne serais-je jamais à la hauteur ?
Tout ce que je peux dire, désormais c'est que la souffrance innonde le train de ma vie. Je ne vis que de malheurs, de tristesse .
Les jours s'écoulent doucement, rituel de l'aube au crépuscule, impassible temps qui me bouscule, usant mon corps inlassablement...
Hier est si proche et pourtant, souvenir, le premier baiser a un goût d'amertume, nostalgie pour ce moment sur le bitume, entre deux êtres gauches et sans avenir...
Alors les pensées s'enfuient sur les premières caresses, et la crainte de cet acte, attendu et pourtant redouté, empreinte indélébile sur ta peau à jamais gravée, espoir puéril d'un amour qui se voulait tendresse.....
Bien sur d autres baisers encore, et d 'autres corps à corps, bien sur d'autres souvenirs,quelques fois aux teintes chagrin, la vie est un film qui s'achève au 'the end' de la fin, avec son lot d'épreuves inextricables et son triste record...
L'existence est une route qui te conduit vers la lumière, quand sur l'arbre de la vie, la cime déjà tu atteints, la tête dans les nuages et les anges en aubes de satins, à ton pied déversent les pleures et les roses trémière...
D i s p a r a î t r e . . .
Faudrait-il en venir au repos éternel de mon âme, libérée de se poids si lourd ( .... ), que celle-ci devienne poussière pour ensuite pouvoir tourbillonner, être emporté et trainer dans les périples du vent ....
S'endormir pour ne jamais se réveiller, ne plus sentir aucune douleur, oublier ses choses si dure .... comme plongé dans un rêve éternel ......
Que vois-je dans le lointain horizon à peine visible dissimulé, enfouis, enseveli dans le brouillard épais ? serait-est-ce une lueur d'espoir ....
Le jour où ma présence survolera vos êtres peut être un jour seulement vous vous rendrez compte que mon âme s'en est allée . . .
( . . . )
J'aimerais être un oiseau et pouvoir m'envolée loins dans le ciel, pouvoir voir le monde d'un autre façon, d'un autre point de vue. Cela serait - il possible ? ( ... )